Dubaï n’est pas un régime fiscal unique
Dubaï fait partie des Émirats arabes unis. La situation d’une entreprise dépend notamment de sa structure, de sa licence, de son implantation et, le cas échéant, des règles d’une zone franche. Le terme « société à Dubaï » ne décrit donc pas, à lui seul, les obligations ou le traitement fiscal applicable.
En Géorgie également, il faut distinguer la LLC et l’Individual Entrepreneur. Le Small Business Status ne constitue pas une fiscalité générale applicable à toutes les structures. Une comparaison pertinente part de l’activité réellement exercée et du type d’organisation nécessaire dans chaque pays.
Éviter la comparaison trompeuse entre 0 % et 1 %
Le régime général de l’impôt sur les sociétés des Émirats arabes unis prévoit un taux de 9 % sur la fraction du revenu imposable excédant 375 000 AED, selon les règles applicables. Le taux de 0 % de certaines personnes de zone franche est limité aux revenus qualifiants et au respect de conditions. Une simple adresse en zone franche ne suffit pas.
La Federal Tax Authority rappelle notamment des exigences de substance, de prix de transfert et de comptes audités pour le régime des Qualifying Free Zone Persons. Les revenus non qualifiants relèvent d’un autre traitement. En Géorgie, le taux réduit de 1 % du Small Business Status dépend lui aussi d’une éligibilité et d’un champ précis ; il ne peut pas servir de promesse pour une LLC ou toute activité de conseil.
Comparer la présence nécessaire et le fonctionnement quotidien
Votre installation, vos déplacements, votre clientèle et le lieu où vous prenez les décisions influencent le projet. Une activité qui nécessite des rencontres fréquentes au Moyen-Orient peut avoir des besoins différents d’un entrepreneur souhaitant vivre à Tbilissi. La langue, le fuseau horaire et l’accès aux marchés font partie des critères concrets.
La société ne donne pas automatiquement tous les droits liés au séjour ou au travail. En Géorgie, les règles de migration du travail modifiées en 2026 doivent être examinées pour les étrangers qui exercent sur place. Pour les Émirats, le parcours de licence, de séjour et d’activité doit être vérifié selon l’implantation retenue.
Le coût annuel doit inclure les renouvellements
La création initiale ne représente qu’un poste. Il faut intégrer les services récurrents, l’adresse ou les locaux, les licences éventuelles, la comptabilité, les audits requis et les déplacements. Selon le dossier, les frais bancaires et les moyens de paiement peuvent également peser sur la marge.
Pour comparer, demandez un budget couvrant douze mois et distinguant clairement les frais officiels des prestations. Vérifiez les renouvellements et les dépenses liées à la résidence lorsque celle-ci fait partie du projet. Une offre ne peut pas être évaluée seulement par son prix d’entrée ou une formule publicitaire sur le taux fiscal.
Préparer une comparaison adaptée à votre profil
Indiquez le lieu où vous souhaitez vivre, l’activité, le chiffre d’affaires attendu et la part de revenus que vous comptez retirer. Précisez vos marchés, les devises utilisées, les associés et le besoin éventuel de salariés. Ces critères permettent de vérifier si l’un des pays présente un intérêt opérationnel réel.
Notre accompagnement peut cadrer la partie géorgienne : choix des démarches, documents, banque, domiciliation et comptabilité. La décision finale doit tenir compte des règles de votre pays de résidence et de celles de l’autre implantation envisagée. Un projet solide relie le coût, la fiscalité et la réalité économique au lieu de s’appuyer sur un taux isolé.
Questions fréquentes
Une société en zone franche à Dubaï est-elle toujours taxée à 0 % ?
Non. Le régime à 0 % est conditionné et concerne les revenus qualifiants des personnes éligibles. Les autres revenus et les conditions de conformité doivent être examinés.
La Géorgie est-elle adaptée à tous les consultants ?
Non. Les activités de conseil, y compris fiscal, figurent parmi les exclusions du Small Business Status. Une analyse de l’activité réelle est nécessaire avant de proposer un régime.
Dois-je déménager pour créer une structure ?
Création, séjour et résidence fiscale sont distincts. Le lieu où vous vivez et travaillez peut toutefois déterminer des obligations importantes dans votre pays actuel.
Pour préparer la suite
- Fiscalité d’une société en Géorgie
- Combien coûte la création d’une société en Géorgie ?
- Géorgie ou Estonie : où créer sa société ?
- Créer une société en Géorgie en tant que non-résident
Sources et dernière vérification — 7 septembre 2026
- Code fiscal géorgien — Matsne
- Federal Tax Authority — fiscalité des personnes de zone franche
- Loi géorgienne sur la migration du travail — Matsne
- Federal Tax Authority — Tax Returns, seuil général et taux
Repères généraux à vérifier selon votre situation et la réglementation applicable à la date des démarches.

